Encouragé par le succès du Quashqai, Nissan décline le concept du crossover dans la catégorie inférieur. L'enthousiasme aidant, les designers de la marque ne se sont pas privés, cette fois-ci, de lui donner une ligne pour le moin original. Comme le défunt Fiat Multipla, l'éclairage prend place sur trois niveaux. Le plus élevé, malgré ce qu'ont pourrait croire, ne comprent que deux feux de position et les clignotants. L'éclairage principal est assuré par deux gros progecteur rond qui rappellent les long-portée des voitures de rallye des années 1970-1980. Enfi, dans la partie inférieur du bouclier avan, ontrouve les antibrouillards. Comme sur la 370Z, les feux arrière repennent la formle d'un boome-rang, mais remontent, sur le Juke, jusqu'a la moitié de la lunette arrière. L'équipe chargé de l'habitacle a, elle aussi, laissé libre cours à son imagination. Ainsi, la console reprend la forme d'un réservoire de moto et de la même couleur que la carosserie. Le Juke inaugure également le NDCS (système de contrôle dynamique) qui agit sur la direction. Si les 1.6 essence de 117 ch et 1.5 dCi de 110 ch paraissent un peu moin fun.


