Cette Namir, dévoilée au salon de Genève en 2009, présente au moins l'intérêt de poursuivre la longue saga des supercars dessinées chez Giugiaro, par le génial Giorgetto (le père) ou par des désigners employées sur Fabrizio. Le style de cette Namir (le mot arabe pour "tigre" ) est violent, saisissant, peut-être pas très mémorable Les soubassements font appel à cinq moteturs, un tout petit Wankel thermique servant de générateur à quatre électriques. A peu près le système privilégié par Général Motors pour sa Volt, en exécution hypersportive. les prétentions? 300 Km/h d'une part et 2,5 l aux 100km d'autre part; mais pas en même temps...
